Allô Maman… Je t’aime Maman

Mon combat, mon espoir de toute une vie…

Je me rappelle plus jeune quand j’apprenais qu’une fille était enceinte ou s’était fait avorter, j’étais toujours abasourdie en mode qu’est-ce qui n’a pas marché ?

Pourquoi est-elle si pressée? Au lieu « d’enjoy » la vie, les gars, les boîtes de nuit 😅😅. Je pouvais faire des mois sans avoir mes menstrues (les règles en français facile) et ça ne me dérangeait pas le moins du monde. Au contraire j’en étais très heureuse : la souffrance des serviettes hygiéniques/tampons… Très peu pour moi💁‍♀️. Très souvent c’est ma mère qui me rappelait que ça faisait 03 mois qu’elle ne m’avait pas entendu demander de l’argent pour acheter des serviettes hygiéniques.

Inquiète, elle commença à me trimbaler chez tous les gynécologues réputés de la ville qu’elle connaissait ou qui lui avaient été recommandés. Chaque médecin avait un diagnostic plutôt rassurant : « ce n’est pas bien grave, ça va se régulariser avec le temps » et me prescrivait des hormones. Les 06 prochains mois, mes menstrues étaient ponctuelles et après rebelote, elles étaient de nouveau portées disparu.

Vous avez une dystrophie ovarienne polykystique, ce qui entraîne une anovulation

Après mon Bac, je suis allée poursuivre mes études ailleurs en continuant ma « Fast life » dans une insouciance totale. Un jour, je ne me rappelle plus pour quelle raison (sûrement une longue absence de menstrues) je suis allée consulter chez un gynéco avec comme d’habitude une nouvelle vague d’examens.  A la suite de ces examens, le médecin me convoqua pour me communiquer les résultats et toujours dans ma zen attitude, j’y suis allée avec un grand enthousiasme… Il commença par me préparer avec des « il ne faut pas vous enflammer, ce n’est pas bien grave et c’est une chance que vous soyez encore toute jeune, vous pourrez suivre un traitement et ça ira… ». Toute suite, j’ai compris qu’il y avait quelque chose de grave contrairement à ses dires. Pour la première fois de ma vie, j’ai été triste de ne pas avoir mes menstrues comme toutes les autres filles.

« Vous avez une dystrophie ovarienne polykystique, ce qui entraîne une anovulation« … Je n’avais strictement rien compris à ces termes. D’ailleurs en les répétant à ma mère, j’étais comme une radio reprenant une annonce officielle.

Mais l’expression du visage de ce médecin ce jour-là, m’avait fait réaliser que c’était un sujet grave, et que je n’en avais vraisemblablement pas conscience. Ma mère était abattue au téléphone, sans toutefois m’expliquer pourquoi.

Alors pour les ignorant(e)s comme moi, c’est quoi une dystrophie ovarienne polykystique ?

Le syndrome des ovaires polykystiques communément appelé SOPK est une maladie due au dérèglement hormonal d’origine ovarienne ou au niveau du cerveau. Cela n’a jamais pu être précisé par les médecins. Il entraine une production excessive d’androgènes en particulier de testostérone habituellement produite en petite quantité dans l’organisme féminin.

Ce qui entraine une élévation considérable du taux de testostérone dans le sang des femmes concernées par cette maladie. Ce syndrome touche environ 15 à 25% des femmes de nos jours, mais avec des symptômes variables d’une femme à une autre. Pour ma part, je suis atteinte d’une irrégularité des cycles menstruels, d’anovulation, d’hirsutisme et donc d’infertilité.

Si vous êtes prêtes pour concevoir, nous pouvons essayer un protocole

Toujours dans mon inconscience, quelques jours après, j’avais repris ma vie normale, à sortir, flirter et oublier en me disant ce n’est pas si grave, tant qu’on est jeune, vivons…😅😅

Quelques années plus tard, de retour au Cameroun, j’ai trouvé un boulot, et j’étais dans une relation compliquée 😅mais avec un manque bien précis déjà dans un coin de ma tête: « je voulais un enfant ». Je me décide à repartir chez un gynéco de la ville qui confirme le diagnostic du dernier médecin, mais il me dit « si vous êtes prête pour concevoir, nous pouvons essayer un protocole »

                                                                      Protocole ???

Je me suis dit qu’il y a un truc qui cloche, j’ai commencé à fouiller google (notre meilleur ami pour la vie) pour comprendre.

Il y’avait des filles qui en 5 min de plaisir réussissaient à faire un enfant au point d’en jeter même parfois et il y’avait des filles comme moi…

Et j’ai reçu une belle claque de la vie, un retour brutal à la réalité… « Je suis infertile» (je n’aime pas le mot stérile)  Dans toutes mes lectures, il existait apparemment d’éventuelles solutions avec une même phrase qui revenait à chaque fois, l’âge est très important pour réaliser une PMA (Procréation Médicalement Assistée…)

Aujourd’hui, je voudrais bien arriver à un stade de rires quand j’en parle, mais c’est tellement difficile parfois. Bref, Je venais d’entrer dans le monde de la PMA. Eh oui! Il y’avait des filles qui en 5 min de plaisir réussissaient à faire un enfant au point d’en jeter même parfois et il y’avait des filles comme moi qui avaient besoin d’une PMA pour avoir un bébé… Pour espérer un jour connaitre les joies et désagréments de la grossesse… Pour jouir un jour de la grâce d’être mère.

Je ne me décourage pas et je repars voir le médecin qui me donne le protocole. Rien que le prix d’une injection, te rappelle chaque instant, combien tu devrais remercier Dieu de naître sans problème d’infertilité ou dans le cas où tu en as, combien tu devras le remercier chaque jour s’il te donne la chance un jour d’être mère.

J’ai suivi le protocole, et dernière étape : injection pour déclencher l’ovulation et le médecin me dit : « vous devez avoir des rapports avec votre partenaire demain entre 21h et Minuit ».

J’ai coulé une larme, il m’a regardé et m’a dit : « Bonne chance.  Aucun autre mot ne vous apportera de la consolation mais sachez que je sais ce que vous vivez ». Aussitôt dit, aussitôt fait…14 jours plus tard, j’avais un test POSITIF  ☺️💃🎉🎉

Aucun mot ne décrira jamais assez la joie que j’ai eu ce jour-là, j’avais au fond de moi, l’impression que ça ne marcherait pas, que je n’aurai jamais cette chance, cette grâce d’avoir un test positif dans ma vie? Une partie de moi commençait à perdre espoir de connaitre un jour cette joie d’être maman. J’ai dû refaire le test 3 fois pour en être sûre. 🤩🤩🤩

Après chaque résultat, je faisais une prière pour remercier le bon Dieu.

J’avais repris espoir, finalement moi aussi je peux être maman, il suffit de programmer mes rapports sexuels et c’est ok.

C’est coûteux, fatiguant et éprouvant mais finalement, le résultat est là. J’ai continué ma vie normalement au point où deux ans plus tard, quand le commun des camerounais, commençait à me dire « Il faut déjà faire l’enfant, ta fille vieillit déjà…Tu accouches quand encore ? Fais vite avant de te reposer…etc« . Je ne me prenais pas la tête en me disant ce n’est pas ma priorité, pour le moment. Je veux me concentrer sur ma carrière.

Et intérieurement, je me disais de toute façon, j’ai mon protocole, le moment venu je vais juste refaire.

Test négatif!

Un an plus tard, quand le besoin est revenu, j’ai décidé de refaire le protocole avec le même médecin.

 Nouvelle claque : test NÉGATIF.

Le choc et la douleur étaient au rendez-vous, mais je me consolais en me disant que ça ne pouvait pas être aussi facile que la première fois. Deux ou Trois mois après, le médecin programme mon nouveau cycle menstruel et on reprend le protocole : test à nouveau NÉGATIF.

Je commence à paniquer et me demander ce qui ne va pas. Le médecin nous prescrit mon conjoint et moi une panoplie d’examens que nous avons fait et qui étaient tous OK. Il me prescrit d’autres examens qui révèlent qu’en plus d’être SOPK, j’ai un utérus acide 🤔🤔🤔 qui empêche la remontée des spermatozoïdes vers les trompes pour une fécondation. Comme la stimulation simple ne marche pas, il nous recommande d’essayer l’insémination artificielle.

Je n’y crois pas et je consulte deux autres médecins qui demandent de refaire le protocole de stimulation qui s’achève par des résultats négatifs. Je retourne chez le premier médecin pour une IAC (Insémination Artificielle Conjoint). La PMA se déroule bien. Il y’aurait même eu fécondation de jumeaux mais qui s’achève par une grossesse extra utérine avec la perte d’une trompe pour moi. La douleur était juste indescriptible.

Quand je me retrouvais seule, je pleurais de toutes mes forces…

Je ne sais pas et je n’aime pas montrer ma peine, donc je restais stoïque devant les autres, à faire celle qui va bien et qui s’en remet en se disant que la vie continue. Quand je me retrouvais seule, je pleurais de toutes mes forces. Mon mari voyait ma souffrance, en surprenant parfois ces instants où perdue dans mes pensées, une larme coulait sans que je ne m’en rende compte. Mais il ne savait pas comment m’aider, ni ce qu’il fallait dire vu que je ne voulais/pouvais pas en parler.

Je me renfermais sur moi-même chaque jour un peu plus. Et un jour, j’ai décidé de passer à autre chose, de me concentrer sur mon boulot en prenant soin de ma fille et de mon mari. Je recommençais à retrouver mon sourire mais j’étais à chaque fois triste avec un dur retour dans le passé dès que j’apprenais qu’une amie/connaissance était enceinte. Je n’en étais pas jalouse mais triste, profondément triste de ne plus avoir la chance de vivre une grossesse. A l’annonce de chaque grossesse, j’avais à coup sûr trois semaines de déprime. Mon mari l’ayant constaté évitait désormais de m’annoncer une grossesse. Puis arrivait la période de l’accouchement d’une x ou y personne. Ah, X a accouché, Y a accouché. Il faut aller rendre visite au bébé. De toute façon chez nous quand tu ne vas pas saluer le bébé, on a tout suite comme sentiment que tu es jalouse, ou alors que tu as un problème avec la mère ou le père du nouveau-né.

Une fois encore et comme chaque fois, je m’attelais à faire un joli paquet et aller à l’hôpital saluer le nouveau-né. J’étais contente pour les heureux parents mais ça n’empêchait pas ma douleur de reprendre le dessus, de m’étouffer de l’intérieur. Encore une fois, ce n’était pas de la jalousie vis-à-vis de ces mamans, mais une douleur intérieure à accepter. Quelle douleur en franchissant à chaque fois ces portes qui conduisent au bébé et sa mère! Voir tous ces visages heureux et comblé par ce petit être. Les amis qui taquinent : « on attend ton tour, laisse le mannequinat que tu veux faire, le prochain bébé qu’on va aller saluer sera le tien… ». Et moi tout ce que je savais faire, tout ce que je pouvais faire, c’est esquisser un sourire en réponse et me concentrer sur mon téléphone pour ne pas éclater en sanglots. Les fois où mon mari était là, il essayait de rapidement changer de sujet, mais le mal était fait et la douleur tout aussi présente.

Je faisais environ 15 à 20 min pendant ces visites, mais j’avais l’impression que cela durait des heures.

Il y avait une grande tristesse qui m’envahissait à chaque fois, un sentiment d’injustice que je n’arrivais pas à expliquer : qu’est-ce ce que j’ai fait au bon Dieu pour mériter ça ? 

Quelques temps après, j’ai trouvé un super boulot qui m’occupait vraiment et me permettait de m’épanouir et ne plus penser à tout ça.

Il me dit que je n’aurais jamais la consolation de savoir que j’ai tout essayé…

Un jour, par hasard, j’ai fait la rencontre d’une dame qui avait eu un parcours pire que le mien. Dans nos discussions, elle m’a demandé pourquoi je voulais abandonner si jeune ? pourquoi je voulais me décourager ? Je détestais et déteste toujours cette question mais ce jour-là, je lui ai répondu et lui ai dit la vérité : « à chaque essai, je choisi d’ouvrir de nouveau une énorme blessure qui me diminue un peu plus émotionnellement à chaque échec. » Elle m’a raconté son histoire qui avait eu une fin heureuse après de multiples échecs. Et là j’ai recommencé à y penser, à envisager sans jamais avoir le courage de me relancer dans cette lourde procédure. Je repensais à la dure et longue période d’injections à traverser avec finalement des résultats négatifs, et je m’abstenais de nouveau.

Plus jamais de PMA, j’avais décidé. Chaque fois qu’on se voyait, elle remettait le sujet sur la table  » tu n’as pas le droit d’abandonner, tu es encore trop jeune, lance-toi, même si ça ne marche pas recommence…etc.«  Chaque fois c’était la même chose. Elle ne me lâchait plus. Et une nuit, j’ai fait un rêve où j’étais enceinte avec deux bébés dans les bras et mon mari était l’homme le plus heureux du monde. J’ai recommencé à vraiment y penser mais je n’avais toujours pas le courage de remettre ce sujet sur la table, j’avais une peur bleue de la période à surmonter en cas de résultat négatif.

Un mois après, j’ai mes menstrues mais elles ne s’arrêtent pas : 5 jours, 8 jours, 12 jours, je me suis dit : « Seigneur, maintenant c’est la phase des « kystes » ? j’espère qu’on ne va pas opérer ».

Je repars consulter et le médecin me dit que ce n’est rien de grave, je suis surement stressée…MAIS il constate que mes ovaires sont encrassés d’insuline et ils travaillent très au ralenti, il faut les stimuler et en parallèle, faire diminuer le taux d’insuline car étant en début d’un diabète. Pour lui, au lieu de juste stimuler pour faire travailler les ovaires, autant faire un processus de FIV (Fécondation In Vitro) complet qui pourra peut-être aboutir à un enfant.

Je me suis dit intérieurement, que c’était sûrement des signes que je recevais depuis des mois. Il me prescrit des médicaments et me dit, d’ici 3 jours. Les règles s’arrêteront.

Les règles se sont finalement arrêtées. Je reviens pour un contrôle, il me dit que tout va bien, on peut commencer la stimulation des ovaires polykystiques. Il me demande ce que nous avons décidé pour le processus de FIV qu’il nous a proposé. Je lui réponds que je n’ai pas la force pour gérer un autre résultat négatif. Ça pourrait m’achever. Il me dit que je n’aurais jamais la consolation de savoir que j’ai tout essayé.  Je lui dis et si ça rate encore ? Il me dit : « c’est que tu devras recommencer jusqu’à ce que tu réussisses, tu es jeune pour abandonner. »

Je rentre le soir et j’en parle à mon mari. Tout surpris, il me dit qu’il n’a aucun problème, à moi de réfléchir et lui dire. Peu importe ma décision, il me soutient.

Une semaine après, je repars voir le médecin pour la nouvelle aventure de la FIV. C’est rebelote pour les injections qui coûtent super cher, chaque jour à la même heure…. Puis la ponction des ovocytes sous anesthésie générale qui est tout aussi éprouvante. Par la suite, j’ai fait une hyper stimulation ovarienne, le transfert est donc reporté et les embryons congelés.

Nous avons fait tout ce qui était humainement possible, maintenant c’est à Dieu de décider… Bonne chance!

Tous ces termes sont tellement devenus familiers, je pourrais donner des cours sur la PMA. C’est quoi une ponction ? FIV ? Stimulation ? Transfert d’embryons ? TEC ? etc.

Le cycle suivant rebelote avec un nouveau traitement plutôt léger car c’était des comprimés pour préparer l’endomètre à accueillir les embryons. Puis arrive le grand jour: celui du transfert! Un transfert qui se déroule en 5 min mais qui peut changer toute une vie. Et le médecin me dit et je ne l’oublierai jamais : « Nous avons fait tout ce qui était humainement possible, maintenant c’est à Dieu de décider…Bonne chance« 

Une vague de déception m’a traversé, le grand médecin jusqu’ici qui me disait quoi faire pour que ça marche, qui avait réussi à me donner une magnifique fille, venait d’avouer que cette fois ci, lui aussi serait spectateur 😥. Quelques secondes après, je me suis dit qu’il n’avait pas tort finalement. De toute façon, qui m’avait amené jusque-là ? Qui nous a donné les moyens financiers de payer tous ces frais ?  Dieu, et bien on va faire comme d’habitude : Prier et espérer.

Les semaines avant le test sont la pire période de tout ce processus. Suis-je enceinte ou pas ?  Tu t’installes devant google toute la journée, sans réponse fiable. Chaque journée semble longue, tu as peur du résultat, tu as hâte d’arriver au 15e jour tout en ayant la crainte du résultat négatif… Tu tournes en rond avec comme prescription du médecin : le repos total, ne pas porter d’objet lourd, ne pas stresser. Bref une sale période.

Puis est arrivé le jour du test. Résultat : NÉGATIF. Encore. J’étais en pleine réunion quand le laboratoire m’a appelé, ne pouvant plus attendre, je leur ai demandé de me donner le résultat : « Non Madame, le taux est très bas, il n’y a pas de grossesse ». Je me suis sentie vidée avec une envie de m’écrouler. J’ai pris une grande respiration puis j’ai appelé mon mari pour lui annoncer le résultat. Lui qui était tellement confiant et qui m’avait demandé de prendre les résultats et rentrer l’attendre pour qu’on l’ouvre ensemble le soir. Sûrement dans l’espoir d’avoir une bonne nouvelle cette fois-ci, tellement le médecin était confiant et satisfait de nos résultats pendant le process. Je me suis excusée et suis sortie de la réunion pour me retrouver seule un peu. Bizarrement, aucune larme n’a coulé, j’ai juste fait une prière pour dire merci au bon Dieu et lui dire de m’envoyer un signe si un 2e enfant ne fait pas partie de ces projets pour nous, afin que nous passions à autre chose. Ensuite, j’ai appelé le médecin qui m’a demandé de refaire le test une semaine après, car il gardait espoir. Mais pour moi, les dés étaient joués… De nouveau UN ÉCHEC.

Ce rêve, cette lueur d’espoir, ce souhait si précieux venait de s’envoler à nouveau. Et je devais reprendre une fois de plus, le long processus de cicatrisation, de guérison, de confiance en soi, d’épanouissement et joie de vivre…

Comme j’ai dit au début : Allô Maman, Je t’aime Maman… Mon espoir de toute une vie…qui ne se réalisera plus. Je vais devoir l’accepter, vivre avec et me concentrer sur la magnifique petite fille qui anime notre quotidien.

Cette douleur, on ne peut pas la décrire, il faut juste la vivre. Je ne la souhaite à personne.

A toutes celles qui continuent ce lourd combat, ce parcours tellement long et éprouvant, je leur souhaite sincèrement d’être plus forte que moi et de continuer de se battre jusqu’au bout…

A celles qui sont mamans, je leur souhaite de profiter chaque seconde de ce beau rôle, cette belle grâce qui leur a été accordée.

A Bientôt.


Si vous aussi, vous avez un texte que vous souhaitez partager, mais que vous êtes trop timides pour… N’hésitez pas à me contacter. 🙂

Xstian Tchoupi

11 Comments

  1. cette histoire fait très très mal .. j’ai seulement envie de lui faire un gros câlins très très fort et la sortir boire un verre pour qu’elle s’évade le temps d’une soirée

    J'aime

  2. Ma sœur je te lisais et mes larmes n’arrêtaient pas de couler. Ton histoire est identique à la mienne. La seule différence c’est que n’ayant pas eu les moyens de faire la FIV, qu’est-ce que je n’ai pas bu ou que j’ai pas pris comme purge ?…………Dieu lui il sait….!

    Aimé par 1 personne

  3. Un espace histoire qui devrait me donner de la motivation, mais c’est tout le contraire.
    Ma plus grosse crainte jeune, c’était de ne pas pouvoir avoir d’enfant. C’est mon cauchemar aujourd’hui. Je lis cette histoire qui devrait me booster mais je suis fatiguée. J’ai 29ans. Les menstruations sont régulières. J’ai connu l’homme à 26ans. Jamais je n’ai mené une mauvaise vie, mais la vue du sang chaque mois c’est comme un enfer 😭. Bilan de l’hôpital, tout est normal, mais j’ai pas toujours d’enfant.
    I’m tired.

    Aimé par 1 personne

    1. Cc ma belle, cet espace doit continuer de te motiver, mon histoire doit continuer de te motiver…je reste convaincue que nous servons toutes un Dieu qui nous écoute et ne nous abandonnera pas. Est ce que tu as déjà pensé à faire d autres examens? Certes ton cycle est regulier mais nous les femmes avons beaucoup de pbs… peut peut-être tu n’es pas atteinte de SOPK, mais plutôt d’une Endométriose, des trompes bouchées, des fibromes, d un utérus acide…il faut que tu arrives à connaitre la cause réelle de ton pb, ça t aidera a mieux accepter la maladie et à réfléchir sur la suite..peut etre tu es juste en surpoids, ce qui a une incidence sur ton taux d insuline et donc tes ovaires…tellement de choses peuvent freiner la conception, qu’il vaut mieux ne pas abandonner sans avoir fait le tour. Je n avais jamais eu le courage de partager mes douleurs, surtt parce qu’en face, mes proches ne me comprenaient pas forcément ou trouver que je devais remercier Dieu pour ce que j’ai (ce qui n’est pas faux, maos ne diminue en rien la douleur) aujourd’hui considère que tu m’as moi qui comprend exactement ce que tu vis et si tu as besoin, je suis disponible pour en discuter, pr se motiver mutuellement…le parcours.ne fait que commencé, tu ne peux pas être déjà fatiguée…continue de bien prendre soin de toi…😘

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