Réseau Social 2.0


Je n’arrive pas à bosser depuis quelques minutes.

Pour ça il faut remercier la connexion Internet qui pour je ne sais quelle raison a commencé faire de la danse Bafia (un pas devant, 2 pas derrière) et naturellement les 2 Djiboutiens qui m’ont pris mes yeux. Tsuip² ! D’ailleurs, je me souviens que j’avais dit ce jour qu’il y’avait toujours pire. Et le pire dans le cas présent aurait été que je sois comme Bikanda et Elie qui ne peuvent même pas s’aventurer à dormir sans lunettes, au risque d’avoir des rêves flous ou en noir sur blanc…

Heureusement pour moi, en plus de ne pas encore être un aveugle en devenir, j’ai la possibilité d’écrire.

Ces derniers jours j’ai suivi avec un peu d’intérêt l’affaire du Tweet de Rihanna en Thaïlande et l’affaire Patrice Evra qui s’en est pris à 4 consultants. Ces deux affaires, deux exemples parmi des milliers, m’ont confirmé une tendance de plus en plus à la mode, une tendance qui montre qu’on est définitivement entré dans une autre ère.

En effet, avant pour s’informer, on lisait un journal, ou on suivait les infos à la radio ou à la télévision.  Ça c’était l’information 1.0. Avec l’Internet, on est entré dans le 2.0. Si l’Internet a été préjudiciable à la presse écrite, il ne restait avant tout qu’un autre canal de diffusion. Au final, indépendamment du mode de communication utilisé, ce qui caractérisait l’information c’était sa véracité, c’était les sources ! La source, c’était tout pour un journaliste (en tout cas d’après les films). C’était ce qui faisait la différence entre lui et un autre. L’histoire est même remplie de journalistes morts parce qu’ils voulaient préserver leur source. Bon j’exagère peut être un peu. Si dans l’histoire il y’en a pas, au moins dans les films on en a vu.

D’ailleurs, ils se retourneraient sûrement dans leur tombe, sur leur canapé (pour ceux qui ne sont pas mort dans la vraie vie), s’ils voyaient ce que l’information est devenue. De nos jours, le réseau social est devenu une source d’information… Je suis Speechless…

Image Dans les articles, dans les journaux TV

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Old skOol time

La théorie de la relativisation


Qu’on se le dise, il y’a toujours pire!

Du moins c’est ce que je pense, et parfois même quand je l’oublie, la vie tient parfois (comme si c’était même nécessaire) à me le rappeler. Ce matin je pestais encore par rapport à mes lunettes que je venais de casser et que j’allais devoir changer pour la deuxième fois en un an (quand même!!), lorsque moins de 10 minutes après, un autre évènement est venu me rappeler que dans la vie y’a pire que des lunettes cassées!

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Revenons au début de l’histoire. Après 3 jours (résultat de la Tabaski à la djiboutienne) à tourner dans la chambre et à ne rien faire à part regarder des films, je me suis rappelé que j’avais quand même un honneur de camerounais à défendre! Mes collègues et moi, nous sommes décidé à sortir le 4e jour laver l’honneur du pays! Bon je dois quand même reconnaitre qu’on a bien été aidé par une invitation djiboutienne. Pas d’un homme, à Djibouti faut pas rêver, mais d’une demoiselle; ce qui est assez curieux quand on connait la mentalité du pays.

La soirée a donc commencé assez tranquillement, un restaurant plutôt bon chic bon genre, fréquenté par des expatriés. Le nom nous était même assez familier, la chaumière, à dire qu’il y’a des noms qui sont commercialement vendeurs. Mais la chaumière version Djibouti n’a rien à voir avec la déco triste et l’ambiance fade de la chaumière version Douala. On avait plus l’impression d’être dans un pub que dans un véritable resto. Ceci dit, la déco était simplement nickel! Une heure de divers et un repas plus tard, nous sommes allés dans une boite pas loin, en fait de l’autre côté de la rue.

Naturellement, j’étais assez curieux. Quand tu es dans un pays où les gens à longueur de journée veulent montrer leur foi jusqu’à dans les gestes les plus simples tel que le bonjour, tu te demandes ce qu’ils peuvent bien faire dans une boite de nuit, et quel peut être le type d’ambiance.

Première petite curiosité, à l’entrée de la boite, on se fait fouiller, détecteur de métal à l’appui s’il vous plait. A ce moment je me dis, soit au Cameroun nous sommes vraiment en retard sur tout, même sur les boites, soit le Pays est suffisamment dangereux pour qu’on fouille les gens de cette façon

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Tabaski à la djiboutienne


Ah la fête du mouton!!! Depuis des années, cette fête n’a toujours eu qu’une seule signification pour moi: férié. Normal, étant chrétien, dans un Etat de surcroît laïc, je ne vois pas quel autre sens il aurait pu avoir. C’est vrai que pour certains, c’est aussi l’occasion de d’assister nos frères musulmans, même quand pendant leur période de jeûne, on ne leur as pas réellement fait de cadeau!

Moi, en ce qui me concerne, je n’ai connu réellement que 2 musulmans, donc pas beaucoup.  Et les deux je les ai connu au collège, si avec le premier l’aventure s’est arrêtée là bas, avec le second, on a continué quand même jusqu’à l’univ. D’ailleurs, lui il était plus musulman sur la forme, sur le fond, c’était une toute autre histoire… Forcément 2 musulmans, en 30 ans c’est peu. Donc chaque année, pour moi « fête du mouton » veut plus dire férié qu’autre chose. Après la seule chose qui m’intéresse réellement (comme tous les camerounais), c’est le positionnement du férié en question, sachant que le jour idéal, est le mardi! Parce que qui dit mardi férié au Cameroun, dit weekend de 4 jours! :), un peu comme cette année.

Cette année, l’événement est un peu particulier, et pour cause, c’est la première fois que je le passe dans un Etat musulman. Et forcément la première fois, ça marque toujours! Ou presque… Parce qu’on a beau dire, finalement les premières fois dont on se souvient facilement sont les premières fois qui sont liées à notre vie amoureuse. Je ne sais pas s’il y’en a qui se souviennent de la première fois où ils sont allés à l’école? De leurs premiers pas, etc… Par contre, si vous dites, premier amour, premier baiser… Curieusement les mémoires deviennent fraîches! 😉

Bon allez revenons en à cette fête de la Tabaski à Djibouti. Déjà ça se fête ici en 3 jours,

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