Que les boss énervent (parfois)!

Très souvent quand on demande aux gens comment ils s’imaginent dans 15/20 ans d’un point de vue professionnel, la plupart s’imaginent chef de ceci, responsable de cela, directeur, etc… en bref boss! Quand on voit les journées ou les semaines qu’ils nous font souvent passer (surtout par rapport à ce qu’on gagne), ça donne effectivement envie de ne pas rester longtemps subalterne.

Eh oui! Parce que le boss, comme le dit la première règle sur le chef, le boss a toujours raison! Quand on est employé, c’est un aspect de base à ne pas oublier. Ça permet de définir la limite qu’on ne doit pas franchir. Ça n’empêche pas de partager son point de vue au chef, d’essayer de le convaincre, de donner ses arguments. Mais à un certain niveau, lorsqu’on sent que le boss n’adhère pas et en plus il commence tout doucement à s’irriter, il vaut mieux ne pas franchir la ligne blanche et s’arrêter là. Bon en général, encore à ce stade ça va. Vous allez voir le chef, vous discutez, il n’adhère pas à votre idée, donc vous sortez et vous allez faire ce qu’il vous a dit (Confère règle n° 9).

Là où ça devient problématique, c’est quand le boss a tort… Punaise! C’est là où on a parfois envie de l’étrangler, mais on ne peut même pas lui parler (un peu) fort. Le pire alors étant quand le boss a tort et qu’en plus c’est lui qui te gronde… Et bien entendu, même dans ce cas là, tu ne peux pas manifester ton mécontentement comme tu le voudrais (3/4 insultes en passant). D’ailleurs je ne le conseille pas à toute personne, soucieuse de payer ses factures, payer la pension des petits frères, aller voir ses amis à Abidjan, etc, etc.. L’une des aptitudes Lire la suite